Parc de conservation du marais | La Prairie

PARC DE CONSERVATION DU MARAIS


   


Parallèlement aux travaux de développement Symbiocité La Prairie, la Ville œuvre à la mise en place du Parc de conservation du marais, un milieu exceptionnel d’une superficie de 87,7 hectares. Afin d’assurer le suivi de l’ensemble des mesures environnementales liées à cet important projet, la Ville s’est adjoint une ressource spécialisée en environnement.
 

Radonnées (marche, vélo, raquette, ski de fond)

Il est d'ores et déjà possible d'effectuer une randonnée au coeur du Parc par le biais du sentier multifonctionnel de La Prairie.
 

Joignez la brigade Verte de La Prairie!

Si vous êtes passionnés par la nature, vous êtes invités à joindre les rangs de la brigade verte de La Prairie. À l’horaire : plantation d’arbres, jardinage, travaux de contrôle des plantes envahissantes, réalisation d’inventaire, travaux d’aménagement, etc. La Ville remercie d’ailleurs ceux et celles qui se sont impliqués en 2015.
 

Protection et mise en valeur du Parc : Des actions concrètes

Au cours des derniers mois, la Ville a réalisé une série d'activités de mise en valeur et de protection de la faune :


Rainettes faux-grillon

Un inventaire des rainettes faux-grillon a permis de démontrer que cette espèce protégée se retrouve dans 35 sites de reproduction du Parc de conservation. La majorité de ceux-ci se situait sous les lignes de transport de l’électricité, un habitat favorisé par cette grenouille. À cet effet, la Ville prévoit la mise en place de deux étangs de reproduction dans ce secteur d’ici l’automne prochain (les travaux sont réalisés lorsque le sol est gelé pour limiter les perturbations du milieu). De plus, la Ville apportera des correctifs aux étangs de reproduction mis en place en 2014 afin d’améliorer leur efficience.


Ruisseau de la Grande coulée

Le détournement d’une partie du cours d’eau de la Grande coulée était nécessaire en vue d’y aménager le ruisseau de façon plus écologique, et ce, conformément aux  demandes des instances environnementales concernées. Ces travaux sont maintenant terminés et la végétation a repris sa place. Le site est d’ailleurs déjà fréquenté par plusieurs espèces d’animaux, soit par des oiseaux, dont le grand héron, des amphibiens, des poissons et des mammifères, comme le cerf de Virginie.


Milieux humides et plantes rares

Des inventaires des milieux humides et des plantes rares ont été réalisés cet été. Les résultats de ceux-ci permettront de mieux cibler le tracé ainsi que le type de travaux d’aménagement à effectuer dans les sentiers du Parc au cours des prochaines années afin de préserver les milieux de plus grande valeur.

 

Attirer les oiseaux et la faune ailée!

Des travaux pour favoriser la présence de la faune ailée autour du réservoir d’eau potable situé au cœur du parc (structure anthropique) ainsi qu’une zone qui lui est adjacente ont été réalisés. L’ensemencement de fleurs contribuant à la présence d’espèces pollinisatrices (abeilles, insectes et oiseaux) est terminé. Au fil du temps, des perchoirs, des abris ou des bassins d’eau seront ajoutés.


Ça rampe au Parc de conservation!

Un premier inventaire de couleuvres a été réalisé par un groupe de bénévoles. Cet exercice a confirmé la présence de la couleuvre rayée, la plus commune au Québec. Le Parc serait également propice à la présence d’autres espèces de couleuvre, comme celle au ventre rouge, la tachetée ou même la verte. La poursuite de l’inventaire, l’an prochain, permettra peut-être de le confirmer.


Journée de plantation d’arbres

Le 18 octobre dernier, la journée de plantation d’arbres au Parc de conservation du marais a été un succès. Une trentaine de participants, principalement des scouts et des élèves du programme en éducation internationale de l’école de la Magdeleine, ont planté 525 arbres et arbustes variés (érable rouge, cerisier de Virginie, orme d’Amérique, Viorne cassinoïde, chèvrefeuille et sorbier d’Amérique).


Lutte à la végétation envahissante

La Ville, accompagnée de bénévoles, a poursuivi sa lutte contre le roseau commun (phragmite) et le nerprun, soit une plante et un arbuste exotiques et envahissants qui nuisent au développement de la faune et de la flore du Parc.